Activites pour celibataires
Pour les célibataires, les occasions de rencontre sont très variées, que ce soit dans un milieu très sélectif comme celui de l'éducation et de la formation, ou peu sélectif comme les soirées pour célibataires. Moins le groupe est sélectif et moins la personne a de chances de croiser des partenaires potentiels ayant une histoire, un comportement et des objectifs similaires aux siens.
Des sorties organisées spécifiquement pour célibataires sont ouvertes à tous les adultes libres de tout engagement. D'autres visent plus particulièrement des groupes d'âge ou sélectionnent les participants selon leur religion ou leur origine. Souvent, elles sont annoncées par des publicités et accessibles à tous. Certains exigent une invitation. Il s'agit parfois de réunions intimes ou de rassemblements plus importants, dont la durée peut être de moins d'une heure ou, dans le cas de vacances, de plusieurs jours ou semaines. Parfois, ces services ont un prix assez élevé, le coût de la prestation étant alors un moyen de sélectionner les participants.
les réunions organisées dans le simple but « d'exposer » des partenaires potentiels peuvent sembler très artificielles, voire déprimantes, surtout lorsque la proportion de femmes est supérieure à celle des hommes. Pour éviter la gêne qui en résulterait, on peut s'y rendre accompagné d'un ami ou renoncer totalement aux manifestations qui n'offrent aucune issue de secours (voyages organisés pour célibataires, par exemple). Les rencontres s'ouvrant sur d'autres objectifs (travail de restauration, réunions entre gourmets, etc.) Sont généralement plus agréables.
De nos jours, en occident, les voies permettant de trouver l'amour ne manquent pas. Pourtant, il y a encore à peine 50 ans, les gens avaient tendance à rester près de leur lieu de naissance ou de leur famille, et à se marier avec des voisins qui habitaient souvent à moins d'un kilomètre de chez eux. Les chances d'aller à l'école et d'évoluer professionnellement étaient plus rares, c'est pourquoi l'on suivait en principe les traces de ses parents et que l'on se mariait avec des personnes issues du même milieu.
La religion jouait alors un rôle plus important, et beaucoup de futurs couples apprenaient d'abord à se connaître à l'église. Le cloisonnement culturel, ethnique et racial était par ailleurs plus marqué. Il était rare que l'on choisisse un partenaire issu d'un autre milieu. L'opinion des parents et du cercle familial avait souvent plus de poids que l'attirance personnelle et les proches pouvaient jouer un rôle actif dans la conclusion du mariage, les mariages arrangés étant l'exemple le plus extrême. Passer une petite annonce pour se marier était alors une pratique inconnue.
Le business de la rencontre
La croissance de ces entreprises reflète notre tendance actuelle : s'éloigner de son lieu d'origine, se déplacer souvent, consacrer plus de temps au travail qu'aux loisirs et reporter un mariage jusqu'à la trentaine.
On constate que le nombre de femmes seules est plus important que celui des hommes, ce déséquilibre augmentant par ailleurs avec l'âge.
Les clubs de rencontre peuvent être locaux ou faire partie d'un groupe national. Certains se spécialisent dans une catégorie. Ils fondent leurs recherches sur les questionnaires détaillés remplis par leurs clients, sur des entretiens approfondis et sur des vidéos. En principe, ils proposent tous d'organiser les premiers rendez-vous.
De nouveaux types d'agences se développent afin d'arranger des déjeuners entre partenaires potentiels. Le contact est bref, se fait de jour et permet aux convives de décider de se revoir de manière informelle ou de refuser plus facilement un nouveau tête-à-tête.
Les vraies agences matrimoniales et les conseillers professionnels coûtent assez cher. Le personnel est généralement diplômé en psychologie ou en sciences sociales, et les contacts se font aussi bien sur le plan national qu'international.
Ces entreprises aident leurs clients à améliorer leur sociabilité, leur amour-propre et leur apparence avant de leur présenter un partenaire.